Quel nuit froide et maussade emplie d'un brouillard épais ! Ma vie est un spleen, cette nuit un répit et c'est au près des morts que mon âme divague. Douce larme tombant le long de ma joue pour mourir sur mes lèvres, je suis fatigué de vivre et conte ma peine à un inconnue qui n'en a plus.
Pas d'étoiles, un simple croissant de lune dont la lumière s'assombrie au touché de la brume, ce soir est calme et triste.
Je me suis posé sur la croix d'un autre, celle qui n'est pas la mienne et un jolie papillon est passé. J'aurai pu l'attraper et lui arracher les ailes, ou bien tout simplement l'écraser. Entre ma mains si grandes pour lui et jouer avec ça vie comme d'autres font avec la notre. Mais la vie est éphémère et cette chose la reflète, aussi jolie soit elle, on n'a pas a disposer de la vie d'autrui et je ne suis pas ce genre de personne. Je me suis juste contenté de le laisser passer et vadrouiller dans ce que certains appel la destiné.
Puis tout est redevenu tranquille dans le royaume des morts, celui de la liberté. J'ai marché et me suis posé auprès de la dépouille d'un arbre pour m'y reposer. La lune l'éclairait comme elle pouvait et lui offrait un peu de réconfort, j'aurai voulu en avoir.
Puis un battement au loin, faible bruit ce rapprochant pour troubler le silence de la nuit. Le son c'est répandu et c'est sur une branche que tu t'es posée. Ange de ma vie a qui j'offre toute ma considération, tu t'es approché et m'as embrassé. Je n'ai fait que me perdre dans ton regard pour me noyer dans ton amour. Ainsi c'est au creux de tes ailes que j'ai trouvé le bonheur, a tes cotés dans la vie comme dans la mort. A tes côtés au chaud de ton âme et dans le bonheur de ton c½ur.



