beautitude musicale

A mes oreilles la plus belle musique du monde, ames yeux le plus beau manga du monde, après évangélion et one piece bien sur.

# Posté le samedi 24 février 2007 10:34

mythe revisité

Une chanteuse de génie Emilie simon reprend "come as you are" de nirvana. A écouter et a réver.

# Posté le dimanche 25 février 2007 08:14

Modifié le lundi 29 octobre 2007 10:43

Gratte doight

Gratte doight
Ma guitare, jla kiff trop, une ibanez série sa.

# Posté le dimanche 25 février 2007 08:24

interlude poémien 2

L'amour est destructeur, comme il est bienfaiteur,
Il ne rend pas heureux et pas plus maleureux.
Il est la preuve de notre égoïsme, qui porté a son paroxisme
Ferait du jardin d'eden un lieu de peines.
On donne en pensant à ce que l'on recoit ce qui n'est pas une fin en soi.
C'est une façon de s'intégrer, d'assurer une certaine pérénité,
De pouvoir se soulager du fardeau de se supporter.
C'est le principe de l'équivalence, un amas d'effort sur le coté de la balance
Qui nous rend aux sacrifices, la joie de gouter aux délices
De croire que l'on vit pour autre chose que ses propres envies.
L'amour n'est plus que ça! Il vient et puis s'en va.
Comme une brise en hiver ou un parfum dans l'air
Qui a force de s'élever fini par s'éstomper.
Mais je continue à espérer et ne veut pas penser
Que la vraie valeur de cette émotion n'est pas voué à l'extinction,
Qu'il existe encore dans cette réalité, d'irréductible homme battés
Qui continue de paratiquerla romance dans l'adversité.
L'amour vrai, l'amour fort, celui où l'on met tous nos efforts
Sans rien espérer, si ce n'est un simple baiser
Dissipant les peurs et suffisant à notre coeur.
Mais cela ne dure qu'un temps, car depuis j'ai oublié ce sentiment
Et ne suis plus que les restes d'un homme qui ce déteste.

PLM
interlude poémien 2

# Posté le dimanche 25 février 2007 14:21

interlude prosique

Oh ma mie, mon amour ci profond est t'il vous est dédié. Chose impensable que de ne point vous appartenir, mes mots s'envoles et mes pensées me tiraille, chose dite a vous n'est pas assez forte pour conter mon émois. Les frêles nuits me fond souffrir de ne pas pouvoir aller vous quérir, comme on cueille la douce fleur des matin d'hiver celle qui résiste au froid hardant d'un temps passant. Me voir a vos côtés est un désir, issue de mes songes, un traître rêve qui de jours en jour m'affaiblie. Ne point pouvoir promener mes lèvres sur vos joies, sur votre corps, sur votre c½ur. Et plus je vous pense, et plus vous me semblé intouchable. Une déesse de marbre, que je pris tous les soirs, une beauté du temps, un trépan de mes sentiments.
Oniromancie de mes nuits, Aphrodite de la vie. Vous êtes si jolie, si magnifique que l'on s'en interdirait de porter le moindre regard. De peur que vous perdiez cet éclat, celui qui fait de vous un bourreau a mon c½ur. Cette larme, qui coule le long de mes joues, lame en mon corps qui m'a transpercée depuis que je vous est rencontré. Elle vous est dédiée tel mon âme au péché. Je ne veut point de miséricorde pour ces pensée, et même si mes péchés provoque la discorde je ne voudrai point m'en laver. Car c'est avec vous que j'aimerai pécher.
interlude prosique
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# Posté le lundi 26 février 2007 12:21